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Acheter un logement « imparfait » : bonne ou mauvaise idée ?

Les logements dits « imparfaits » ne se font pas rares sur le marché immobilier. Les acquéreurs sont surtout séduits par le montant du rabais déterminé en fonction des défauts du logement concerné. De plus, il est aussi tout à fait possible de revendre le bien en question ultérieurement.

Qu’est-ce qu’un logement « imparfait » ?

Un logement sera qualifié d’« imparfait » s’il se voit associer certains défauts plus ou moins significatifs. L’on parle par exemple d’un agencement improbable des pièces, d’une isolation précaire, de l’inexistence d’ascenseur, de bruit… Toutefois, trois cas peuvent éclipser totalement les imperfections du logement en question. Le premier est en rapport avec sa situation géographique, adresse très convoitée par exemple, le second porte sur l’architecture, si le logement est classé et le dernier sur le standing de l’appartement.

Défauts et vices cachés

Les défauts sont à distinguer des vices cachés. Ceux-ci désignant des défauts de construction qui génèrent entre autres des moisissures ou autres nuisances invisibles au premier abord. Les propriétaires parviennent souvent à les dissimuler lors de la visite.

Un expert pour trancher

Avant d’activer le processus d’acquisition, mieux vaut louer les services d’un professionnel. Les missions de cet expert porteront sur trois points pour déceler les vices cachés : évaluation de l’environnement direct, détermination des points forts et points faibles, et enfin, réalisation d’une prise d’atmosphère. Dans le cas général, aucun défaut, ni de vice caché ne lui échappera.

Pourquoi acquérir un logement « imparfait » ?

La possibilité d’un rabais constitue la principale raison d’acquérir un logement « imparfait ». Pour en estimer le montant exact, propriétaires et acquéreurs peuvent se référer à divers éléments. Dans le cas général, il s’agit de déterminer le cout des travaux requis pour réparer les imperfections. Le marché assiste surtout à des estimations plus ou moins précises en fonction des défauts constatés. Une exposition nord correspond par exemple à un rabais allant jusqu’à 15 %. Celui-ci peut atteindre les 30 % dans le cas d’une nuisance sonore. L’absence d’ascenseur fait quant à elle perdre à un appartement 5 % de sa valeur par étage, à compter du quatrième étage. La proximité avec un cimetière est certainement considérée comme le plus grand des défauts. Ce cas de figure faisant perdre au logement jusqu’à 30 % de sa valeur.

Fermer les yeux et devenir propriétaire

Crise oblige, très peu d’acquéreurs se montrent actuellement intransigeants vis-à-vis de ces « défauts ». La grande majorité est prête à faire une véritable concession face à des défauts « mineurs ». La proximité d’un logement avec un cimetière peut par exemple être perçue comme le garant d’un calme profitable. Qui plus est, un logement « imparfait » peut être revendu sans trop de difficulté. Il s’agit tout simplement dans ce cas de se montrer honnête vis-à-vis du nouvel acquéreur, quant aux défauts du logement en question.

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