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Calcul des taux d’intérêt bancaires : la technique « Année lombarde « 

Certaines banques utilisent encore aujourd’hui la méthode lombarde qui consiste à calculer les intérêts d’un crédit immobilier sur la base d’une année lombarde qui compte 360 jours au lieu de 365. Cela a pour conséquence d’augmenter la facture de l’emprunteur, mais la hausse reste souvent marginale.

Qu’est-ce que l’année lombarde ?

En matière de crédit immobilier, on parle d’année « lombarde  » lorsque le nombre de jours sur lequel est basé le calcul des intérêts est de 360 jours est non de 365. Cette méthode trouve son origine au Moyen-Âge à l’époque dorée des banquiers lombards qui pour faciliter le calcul ont décidé de porter le nombre de jours à 360. En effet, avec ce dénominateur plus pratique le nombre moyen de jour dans un mois est ramené à 30, un chiffre rond et simple tandis qu’en gardant les 365 jours, le mois compte 30,42 jours. Même avec la création des calculettes et la numérisation, cette méthode de calcul, très populaire, est toujours pratiquée par les banques et concerne aujourd’hui encore près d’un quart des crédits immobiliers et touche donc 1,5 à 2 millions d’emprunteurs.

Cependant, il est à noter que depuis l’année 1998, une directive européenne impose aux banques de prendre 365 jours comme base de calcul du TEG (Taux effectif global) d’un prêt immobilier. Cette mesure a d’ailleurs été intégrée dans le Code de la consommation.

Quel impact pour le client emprunteur ?

En réduisant le nombre de jours compris dans une année à 360, le taux d’intérêt du crédit immobilier se voit augmenter. Toutefois, la hausse est assez minime et dans la plupart des cas, elle est même négligeable. En effet, pour un crédit de 100 000 € à un taux annuel de 3,8 % par exemple, la somme due est de 158,33 € suivant la méthode lombarde contre 156,16 € en se basant sur 365 jours. L’écart est donc de moins de moins de 3 €.

De plus, elle n’influence que très peu de transactions, car les établissements de prêts raisonnent le plus souvent en terme de mois voire même en année. Les jours ne sont pris en compte que très rarement notamment en cas de remboursement anticipé ou si la première ou la dernière échéance diffère des autres mensualités courantes. Dans ces deux situations, en utilisant l’année lombarde comme année de référence, les intérêts se révèleront être nettement plus onéreux, car ils seront calculés au jour près.

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